Chapitre 2
Le nouveau
C'étais une journée comme les autres je me levais. Et j'allais à l'école. Une fois en classe Emilie me murmura.
- Comme tu es arrivée un peu en retard tu n'as pas entendu ce que le prof a dis.
- Et il a dit quoi ?
- Il y aura un nouveau !
- Vraiment ? Donc un garçon ?
- Mais oui ! Tu n'avais même pas besoins de me poser la question ! C'est logique !
- Bien taise vous ! Nous allons accueille un nouveau. Tu peux entrer !
Ho non de je ne sais pas quoi ! C'est l'assassin !
A la lumière du jour il était assez beau. C'est yeux il était d'une couleur indescriptible ! Il parcourait la classe du regard et quand il me vi il pencha légèrement la tête et souri. Il dit son nom comme le prof lui avait demandé.
- Bonjour. Je m'appelle Renji. Dans sa voix on entendait un soupçon de tristesse il dit ça en me regardants ! Comme si il disait ça à mon intention. Je me sentis légèrement rougir. Je baissais les yeux. Et maintenant que j'y pense il était peut-être venu pour me tué ! Non en deux moi il a u au moins dix mille chance ! Alors pourquoi ? Pourquoi ? Il était la ! Des milliers de questions me passaient dans la tête.
- Il y a une place là bas. Va donc t'asseoir.
- Bien.
Hof c'est à l'opposé de m'a place. Le lendemain c'était un samedi pendant l'après midi.
J'entendis la sonnette de la porte d'entrée. J'allais répondre et deviner qui étaient à la porte.
Grand sourire comme si rien ne s'étais jamais passé.
- Salut ! Pour des raisons inconnue les personnes qui m'hébergeaient ne peuvent plus m'hébergé. Il disait sa avec un sérieux indescriptible. Alors ? Tu m'héberge ?
- C'est tout à fait. Je m'appétais a dire hors de question quand ma mère débarqua à la porte.
- Mais quel beau garçon !
Comme j'avais du mal à me faire des amis ma mère, avait tendance à tout accepté. A chaque fois quelle voyait quelqu'un qui me connaissais. Donc la seconde d'après Il était dans ma chambre et moi je préparais son lit. Ma mère n'avait même pas posé des questions. Je du le laissé seul dans la chambre tendit que m'a mère m'appelait. Quand je revins enfin. Il avait trouvé quelque chose dans les draps. (Il venait du grenier) s'était une petite peluche (ours) que j'avais étant petite.
- Elle est toute moisie ! Il lui manque une oreille et un ½il ! Je ne pensais pas que tu étais capable d'un tel meurtre !
- Et t'ose dire ça ! Il prit un air tous à fait innocent et dit. (Entre temps je lui avais pris des mains la peluche)
- Hé rend la moi ! C'est comme ça que tu traite ton invité ?
- Imbécile ! Je vais te faire mordre la poussière !
Et la soirée se finie Insee. Le lendemain matin. Je dormais tranquillement Quand je me réveillai je sursautai ! À cause que j'avais oublié ce qui c'étais passée la veille. On était un dimanche, comme d'habitude mes parent étaient absent. Je me levai sans faire de bruit, pour aller nourrir le petit chaton gris aux yeux bleus de la famille (mistigris). Je sorti de la chambre à pas de loup. Je descendais les escaliers et j'arrivais à la cuisine. Quand je vis que la fenêtre était ouverte ! Mes parents avaient laissé le chaton sortir ! Moi j'étais contre ça pour moi il était trop jeune ! J'avais pour qu'il se perde. Je passais alors la tête à travers la fenêtre.
- Tu fais quoi à te pendre à la fenêtre comme ça ?
Je sursautais en entendant sa voie. Et il n'avait fait aucun bruit
- Tu ma fais peur !
- Vraiment ? On est tous seuls ?
- Oui. Mes parents sont partis pour la journée.
- Un dimanche ?
- Tu pourras arrêter avec tes questions ?
- C'est une menace ?
Ne pas m'énervé. Calme rester zéine.
- Je vais faire le déjeuner.
- Et moi je fais quoi ?
- Tu peux m'aider ?
- Ouai. On mange quoi ?
- Des omelettes si je trouve des ½ufs.
Je cherchais dans le frigo. Lui pendant ce temps cherchais la poêle.
- Trouvé ! J'ouvris le paquet, je faille vomir les ½ufs étais pour la plupart cassé mais il y en avait deux moisi et trois bon enfin je crois.
- Tu es toute pâle sa va ?
Je lui tendis la boite qui contenait les ½ufs.
- Beurk ! Il n'avait pas l'air dans son assiette, comme moi. Tu es sur que ses trois le son mangeable ?
- Mais et puis on n'a pas trop le choix ! Si on ne veut pas jeuné !
Soudain, on entendit un bruit.je regardais Renji et dis.
- C'étais quoi ?
- C'est mon ventre. J'ai rien mangé de puis deux jours.
- Alors on ferait mieux de si mettre !
- oui !
Quelque heure plus tard.
- C'est prés ! Bonne appétit ! S'écriée Renji et Anna !
- C'était un régal
Je regardai par la fenêtre sans répondre à Renji.
- Sa va ? me demanda-t-il.
- Je suis inquiète. Pour mistigris.
- C'est qui ?
- Tu oses demanda ! Elle a dormie sur ton ventre toute la nuit.
- Ha c'était ce truc chaud. Je crois que elle ma aussi griffée !
- Ha haha
- Quoi ?
- rien absolument rien. Je sors la cherché fait pas de bêtise, ok ?
-je suis plus un gamin !
Renji la regarda partir par la porte.
J'avais cherché partout entour de la maison, comme je ne la trouvais pas je décidais d'aller voir un peu en ville.
Pendant se temps à la maison a Anna.
- Mais elle fait quoi ? Sa fait presque une heure maintenant. Renji sentis quelque chose de poilu lui toucher la jambe, il se retourna. Il vit mistigris miauler à ses pieds.
- Qu'elle idiote ! Elle aurait du pensais à regarder à la maison d'abord !!!
Ho le temps se recouvre. J'espère qu'il n'y aura pas d'orage ! Je ne savais pas pourquoi mais j'avais l'impression de déjà avoir rencontré Renji je n'arrivais pas à m'enlevais cette idée de la tête. Sa fait deux heure que je la cherche ! J'entendis un bruit qui me fit sursauter, s'étais l'orage !!!
Tient l'orage a commencé. Se dit Renji. Je vais partir à ça recherche ! Renji marchait depuis une bonne trentaine de minute, il cherché partout ! Mais ou se trouvais telle ? Il était trempé. Elle est peut-être rentrée. L'orage faisait rage. Pensa-t-il. Je rentre je verrai bien. Il passa devant une ruelle un peu abrité par due aux deux toits assez long. Elle était la recroquevillé dans un petit coin sec les deux mains sur la tête. Les yeux fermés. Elle tremblait de froid et peut-être aussi de peur, elle doit avoir peur de l'orage ! Je m'approchais.
Je sentis une présence marché à pas feutré. Alors qu'il s'était assez proche de moi j'ouvris les yeux. C'était Renji. Il souri et dis :
- je t'aie retrouvé !!
Quoi ? Il me cherchait ? Je murmurais :
- Renji, je, je...
- chut ! Je te remmène à la maison ! Ne t'inquiète pas !
Il ma pris dans ses bras. Je ne disais rien je me sentais en sécurité. Une fois à la maison l'orage étais toujours la. IL ma déposa sur le lit. Je m'étais recroquevillé, Il fi glissé la couverture sur moi. Lui aussi était trempé il se coucha à mes cotées.